Antropark a été créé dans le cadre du site web de l´Académie des sciences à Brno en 2005.

Traduire cette page Monika Langerová.

© De la modernisation Antropark 2013, Auteur et illustrations ©  Libor Balák

E-Mail - Libor Balák:   antropark@seznam.cz

 

 

The lord of the world (the first pictorial reconstructional project of Antropark, 1998)

Retour à la page d'accueil

                                 

du côté anglais du antropark, vous trouverez une version complète et mise à jour

L’ère des grandes civilisations de chasseurs de type nordique

 

LE MONDE DE LA CIVILISATION DU GRAVETTIEN

 

La phase moyenne du Paléolitique supérieur, - 31 000/- 22 000 ans

 

 

Le gravettien italien

 

Une masque zoomorphe (transformation reconstitutionnelle d’une plaquette)

 

 

Une petite masque zoomorphe en pierre avec un « troisième œil » sur le front. Le Gravettien italien est connu dans le monde surtout grâce à des statuettes et à des funérailles uniques. Les enterrés portent souvent les appliques conservées, surtout les coiffures sont décorées, parfois de petits ornements du corps et des hausse-cols. Le climat y fut beaucoup plus modéré qu’en Europe continentale grâce à la séparation par les Alpes. Le Gravettien italien date de - 30 000/- 20 000 ans.

 

 

Le motif mythologique d’un serpent et d’une femme (transformation reconstitutionnelle d’une statuette)

 

 

Les contraires reliés de deux statures. L’une est féminine, l’autre a un corps de serpent, la tête à la bouche dentée et ouverte et aux yeux obliques. Sur son ventre, il y a des rayures transversales qui ressemblent aux raies transversales sur le ventre des serpents. Ce motif mythologique d’un serpent et d’une femme apparaît dans les mythologies de toutes les époques et toutes les parties du monde : en Australie, en Asie, mais aussi dans l’Ancien Testament qui mentionne Ève avec le serpent. Le psychanalyste C. G. Jung parle du serpent comme d’un certain archétype commun. L’expression des contraires qui sont reliés l’un à l’autre est connue aussi d’autres sites archéologiques en Europe.

 

 

Un garçon d’Arène Candide (transformation reconstitutionnelle d’un enterrement)

 

 

Le garçon enterré dans la grotte eut des centaines de coquilles cousues à son bonnet. Les objets qu’il a sur les épaules sont un mystère pour nous, de même que la longue lame en pierre qu’il serre à la main. Au Gravettien italien, on cousait aussi des vêtements ce qui attestent de nombreuses pointes. La source majeure des cuirs pour les vêtements furent les cerfs.

 

 

 

La grotte Barma Grande en Italie – une tombe à trois

 

 

On peut s’apercevoir du jeu avec l’orientation des morts. Une grande stature de l’homme s’opposant à une petite stature des femmes est un trait typique. Un phénomène unificateur pour tout le Gravettien, de même que souvent de très longues membres des hommes (comme de type « africain »). On peut voir aussi l’ornement du bonnet qui est typique pour le Gravettien. On trouve ici certains éléments uniformes et unificateurs qu’on peut observer aussi sur les vetêments des sungirs. Outre les bonnets, ce sont de petits objets étranges en forme de boucle, fabriqués en ivoire, qui sont placés sur la poitrine. Chez l’homme, la « boucle » est perfectionnée par d’autres éléments décoratifs. L’une des personnes portait même un hausse-col voyant ou un collier. L’Italie ne faisait pas partie du Gravettien nordique, on n’y portait pas de vêtement montant, c’est pourquoi une telle décoration fut visible et cela eut donc un sens de la porter. On utilisait les cuirs de cerf (les rennes se trouvaient plus dans le nord, le mammouth n’y fut presque du tout présent).

 

 

 

LE GRAVETTIEN D’EUROPE OCCIDENTALE

 

Le portrait d’une dame de Brassempouy (transformation reconstitutionnelle d’une sculpture)

 

 

Le Gravettien d’Europe occidentale – Pays de Galles dans le sud de l’Angleterre, Belgique, sud de la France. Le terme « Gravettien » est issu du nom d’une localité française et concerne les cultures qui produisaient entre autres de petites lames avec un côté typiquement émoussé. Dès le XIXe siècle sont connus les localités des stations de Gravettien ainsi que de fameuses petites sculptures féminines – les vénus. Certaines vénus fournissent les informations importantes sur la mode de ce temps-là, comme par exemple cette fameuse dame de Brassempouy.

 

 

Une dame à la corne (transformation reconstitutionnelle selon un relief)

 

         

 

Cette vénus française révèle qu’en Europe occidentale on pouvait porter des cheveux étonnamment longs pour le Gravettien et qu’on se servait d’une corne pour boire, de même qu’aux époques historiques beaucoup plus récentes. Originairement, toute la stature du relief de la femme fut peinte rouge.

 

 

Une dame au serre-tête (transformation reconstitutionnelle selon un relief)

 

 

Un autre relief montre un serre-tête segmenté qui constitue un exemplaire unique de tout le matériel de Gravettien

 

 

Les fragments des statuettes et leur reconstitution partielle

 

 

Certes, l’archéologie ne découvre pas toujours les statuettes comme celles des films sur Indiana Jones. Le plus souvent, les archéologues ne trouvent que des fragments cassés des œuvres d’art de jadis. Ceux-ci peuvent cependant être très remarquables. La statuette à gauche, par exemple, évoque une coiffure d’Égypte antique ou un couvre-chef de Japon antique. Le torse à droite a un cercle étrange au-dessous de la poitrine lequel représente peut-être les mains croisées ou une épaisse ceinture ornée.

 

 

 

LE GRAVETTIEN D’EUROPE CENTRALE

 

 

Le Gravettien d’Europe centrale – le pavlovien et la culture kostienkienne et willendorfienne

Le Gravettien d’Europe centrale est traité isolément  http://www.anthropark.wz.cz/pavlov.htm

 

 

 

LE GRAVETTIEN D’EUROPE ORIENTALE

 

Un homme de Sungir (transformation reconstitutionnelle appliquée)

 

 

Le Gravettien d’Europe centrale – une région très importante pour les gravettologues du monde entier parce qu’elle est caractérisée par les camps des chasseurs des mammouths avec un matériel archéologique incroyablement riche, avec de nombreuses vénus descriptives, surtout aux cheveux courts, ainsi que par les tombes exceptionnelles et incroyablement riches. Par exemple un site archéologique célèbre : Kostienki sur Don. Les cultures du Gravettien oriental sont par exemple la culture de Kostienki et de Stréletz, la culture de Kostienki et d’Avdieïev et le Kostienkien.

 

 

La découverte archéologique qui a complètement changé notre regard sur les gens antiques

 

 

Les fouilles dans le Monument du Paléolitique supérieur au bord du ruisseau Sungir non loin de Moscou ont découvert les tombes extraordinaires datant de - 27 000/ - 23 000 ans avec un grand trousseau. Ces matériels sont liés aux noms légendaires d’un anthropologue et sculpteur M. M. Gerasimov (il a élaboré la méthode d’un portrait selon un crâne, utilisée aujourd’hui en criminalistique dans le monde entier) et d’un archéologue, spécialiste sur le Paléolitique, O. N. Bader.

 

 

La publication originelle sur la découverte

 

 

La page de titre du livre originel sur le monument de Paléolitique supérieur à Sungir non loin de Moscou, écrit par l’équipe de recherche de O. N. Bader. (le titre de la publication fut Sungir, anthropologuitcheskoïe isledovanïe).

 

 

L’une des publications sur Sungir

 

 

Les gravettologues russes ont publié leurs découvertes uniques aussi dans d’autres livres russes.

 

 

Les portraits d’un homme et des enfants de Sungir selon les crânes

 

 

Mikchaïl Mikchaïlovitch Gerasimov a fait le portrait de l’homme et ses collaborateurs ont créé les portraits des enfants. Étant fabriqués en plâtre et en métal foncé, ces travaux furent obscurs et peu attirants. C’est pourquoi ces reconstitutions exceptionnelles sont passées inaperçues des médias ainsi que du public.

 

 

Le portrait d’un homme d’un certain âge de Sungir (portrait reconstitutionnel selon le crâne)

 

 

Le portrait ne vise pas à reproduire de façon précise l’image des cheveux ni de la barbe puisque ceux-ci sont toujours très spécifiques et influencent beaucoup à l’apparence individuelle d’un homme. L’homme fut grand, il eut de très larges épaules et vous trouveriez sans doute un type semblable dans chaque coin de l’Europe d’aujourd’hui.

 

 

Les portraits des enfants de Sungir (les portraits reconstitutionnels selon les crânes et l’unique matériel concomitant de                                                                           la tombe d’enfant à deux)

 

                            

 

                    Le portrait d’un garçon âgé à peu près de 13 ans                                              Le portrait d’une fille âgée de 8-9 ans

 

Chacun des enfants avait des traits individuels très spécifiques. Le garçon avait un nez bas et une bouche voyante. La fille, au contraire, avait une forme classique du visage.

 

 

Un homme de Sungir (transformation reconstitutionnelle d’une tombe unique)

 

 

La métamorphose reconstitutionnelle de l’unique tombe sungire d’un homme en matériel ethnographique vivant du vêtement arctique qui date approximativement de - 25 000 ans.

 

 

Le pantalon

 

 

 

O. N. Bader s’est aperçu du fait que l’ornement de corail du pantalon de l’homme sungir évoque les pantalons des Indiens nord-ouest. (le pantalon indien est à gauche)

 

 

La transformation reconstitutionnelle de l’unique tombe d’enfant à deux de Sungir

 

 

La métamorphose reconstitutionnelle de la tombe d’enfant pour deux personnes de Sungir en état au moment du déroulement des funérailles. Cette tombe constitue la plus grande découverte de l’archéologie du XXe siècle. Il contenait des miliers des corails fabriqués à la main à partir des squelettes des céphalopodes mésozoïques, un riche trousseau des objets en ivoire et des lances en ivoire chimiquement redressées.

 

 

Lui et elle tête à tête en Russie pour la deuxième fois (transformation reconstitutionnelle d’une idée

                                                                                                             mythologique selon une statue)

 

 

Non loin de Sungir se trouve un autre site archéologique connu, Gagarino. L’une des statuettes exprime encore la jonction des contraires sungire par le fait que la fille - la femme et le garçon - l’homme sont placés l’un contre l’autre. On voit de nouveau cette jonction mystérieuse des contraires.

 

 

En demeure des sungirs (l’imitation reconstitutionnelle à la frontière de l’idée artistique et qualifiée)

 

 

La fabrication  des corails bélemnites en demeure arctique des gravettiens de Sungir. Les demeures de la station n’avaient pas de plan ovale ou rond qui est commun, mais elles étaient plutôt rectangulaires et évoquaient par leurs dimensions les grandes maisons des Indiens nord-ouest ou de grandes cabanes de Sibérie.

 

 

« Le maître du monde » (la première reconstitution d’image dans le projet Antropark de 1998)

 

 

Le chasseur sungir est en habit de cérémonie couvert de manteau et armé de la lance en ivoire qui est fabriquée de la défense de mammouth artificiellement redressée. Cette image est une reconstitution la plus souvent publiée de plus qu’une centaine d’images faites pour Antropark et elle est demandée par des musées, écoles et médias.

 

 

 

Un garçon et une fille aux vêtements reconstitués selon les tombes à Sungir. Le cercle au fond est la coiffe de la fille avec des corails bélemnites partiellement reconstitués. Le travail évoque un riche modèle culturel des éléments plastiques et décoratifs de la culture de Kostienki et Stréletz de type sungir.

 

 

 

La famille sungire devant une grande maison. Ce travail est consacré à l’ornement harmonieux des manteaux (les dessins de certains objets sungirs). Le vêtement orné portaient les hommes ainsi que les femmes et les enfants. L’image insère dans le modèle culturel complet l’architecture locale. La grande maison avait les dimensions ressemblant à celles de certaines maisons des Indiens nord-ouest et pouvait servir de demeure pour plusieurs familles. Les plans rectangulaires ou carrés sont longtemps connus en Paléolitique – par exemple du Plateau Parain en France et d’autres de l’Amérique de Paléolitique supérieur. À Sungir, on ne trouve pas de creux aux poteaux comme au Néolitique. D’ailleurs, il n’est pas facile de placer les poteaux dans le pergélisol. Il est mieux de placer les rondins horizontalement l’un sur l’autre. Les rondins qui sont en bas étalent proportionnellement toute la pesanteur et la demeure ne se déforme pas aussi vite au dégel et elle est stable en général.

 

 

 

À Sungir, les plans des demeures sont toujours rectangulaires et en paires. Les bâtisseurs de Paléolitique supérieur exploitaient les qualités des matières utilisés de sorte qu’ils aient obtenu les résultats satisfaisants pour les demeures massives d’hiver qui avaient le caractère plus durable. Les mâchoires inférieures des mammouths (Mezirici), les crânes de mammouth (Mezin), les pierres avec les bois (Malta en Sibérie) ou de longs os de mammouth sont propices seulement pour les bâtimes rondes ou ovales, tandis que le bois droit, massif et bon à fendre est convenable pour les constructions rectangulaires. Pas besoin de hache ni de scie, il suffit d’utiliser les outils en pierre, les coins en bois et la masse. Les planches massives se fendent directement des arbres comme on le fait avec du bois de cèdre en Amérique du Nord. Au milieu d’une de ces demeures furent enterrés deux enfants sungirs. L’homme fur enterré plus tard, quand l’autre bâtiment fut déjà effrité (ou démonté). L’axe longitudinal de sa tombe s’enchaîne avec la tombe de deux enfants. L’homme est enterré à la fois en dehors et à l’intérieur du plan voisin de la demeure. Dans ces deux tombes se trouvent les restes d’autres corps humains, provenant probablement des funérailles antérieures. C’est pourquoi ce lieu avait le statut de nécropole. Deux autres demeures furent construites plus tard et un peu plus bas, plus loin des enterrés.

 

 

 

Divertissement présentation sur les gens de Sungir peut être consulté à   http://youtu.be/Zh0dbbBSa-k

 

 

 

 

 

 

Le Kostienkien et la culture de Kostienkien et Avdieïev

 

En demeure kostienkienne (imitation reconstitutionnelle, les petites courroies ornées des femmes sont reconstituées selon

                                                       les statuettes découvertes)

 

 

Kostienki sur Don – une autre localité célèbre qui eut un caractère arctique au Gravettien. En demeure, il ne fut pas nécessaire de porter un vêtement arctique. L’ornement de la poitrine par les raies diagonales et horizontales fut très typique et on le trouve aussi chez de nombreuses vénus, de même que les cheveux courts. De longues pelles aux manches ornées, appuyées derrière la stature assise sont aussi remarquables.

 

 

Les manches ornées des pelles

 

 

Les manches des pelles  ingénieuses peuvent nous aider à nous faire une idée sur les autres produits du Gravettien oriental, par exemple skis, luges, sacs, étuis aux outils ou aux armes et d’autres objets.

 

 

La vénus de Kostienkien

 

 

En regardant la métamorphose reconstitutionnelle, on peut constater avant tout que la coiffure et les petites courroies ornées et horizontalement placées sont tout à fait respectées. Ce sont justement les vénus de Kostienkien qui fournissent de nombreuses informations uniques sur l’apparence. Les vénus de Gravettien représentent presque toujours une femme se tenant dignement debout. Les statuettes sont travaillées avec une telle précision que l’on peut parler de la décorativité et de la géométrisation décorative. Seules les vénus de Gravettien peuvent fournir les informations sur la forme ethnographique de l’adaptation du corps féminin.

 

 

La culture malte-burète

 

Cette culture arctique de Sibérie centrale du centre de l’Asie fut aussi accompagnée de nombreux éléments du Gravettien. Elle est illustrée par un grand nombre de figurines féminines – les vénus. Or, ces vénus diffèrent de leurs homologues européennes. Certaines sont longues et minces parce qu’elles furent découpées des bois des rennes. Toutes les vénus de là-bas portent certaines informations descriptives sur leurs coiffures qui sont variables et souvent originales. Certaines vénus ne représentent point un corps nu. Au contraire, l’ornement transversal et le giron marqué devant et par-derrière montrent la coupe et l’aspect décoratif du vêtement.

 

Le vêtement malte-burète (transformation reconstitutionnelle d’une statuette)

 

 

Le vêtement arctique représente les matières malte-burètes sous la forme du vêtement de présentation ingénieux et décoratif, orné par des dessins plastiques et horizontaux. Pour montrer l’originalité et l’invention, chaque statuette est un peu différente.

 

 

La coiffure voyante et compliquée (transformation reconstitutionnelle selon un fragment d’une statuette)

 

 

Le matériel malte-burète est riche en modèles des coiffures variées, des cheveux courts et raides, nattes et chignons, jusqu’aux tresses françaises très compliquées qui parfois formaient de petits chignons typiques et mignons au-dessus du front.

 

 

Le niveau de construction, d’artisanat et d’art au Gravettien

 

 

           

 

De petits exemplaires du traitement artisanal par excellence du matériel dur (ivoire, bois) de la région malte-burète (pointe, plaquette ornée, figurines des oiseaux d’eau) nous aident à imaginer les objets qui ne purent pas se conserver (bateaux, rames, luges, skis, bottes de neige, sacs, paniers etc.) Les exigences aux produits de Gravettien furent dictées par les conditions arctiques. Tout dut être léger, réfléchi, bien travaillé et surtout très fiable. Des chaussures, gants ou luges peu fiables signifiaent la mort certaine. C’est pourquoi les archéologues trouvent, à côté des produits de consommation destinés à l’usage immédiat et temporaire, beaucoup de preuves du travail précis des constructeurs, des artisans et des artistes de Gravettien, tout cela souvent en une seule personne.

 

 

L’apparence des gens de Gravettien – « persona »

 

Les gens de Gravettien veillaient à faire une bonne première impression aux étrangers de même que l’un à l’autre. Les statuettes représentent toujours les cheveux soignés et les coiffures ingénieuses. On voit aussi les raies de corps ornées et les ornements sur le vêtement des statuettes et dans les tombes.

 

 

La métamorphose reconstitutionnelle d’une coiffure pavlovienne de l’Europe central. On accepte aussi un visage classique, calme et belle d’une femme.

 

 

La coupe typique d’orient

 

 

La métamorphose reconstitutionnelle de la coupe kostienkienne typique de l’Europe orientale est représentée sur plusieurs statuettes.

 

Joyeux présentation animée de la paneuropéen Gravettien  avec des photos de la Moravie et de la musique irlandaise peut être consulté à 

http://youtu.be/yRmRc8R18Q4

 

 

Cette version n'est pas complète. L'ensemble du gravettien veuillez visiter le site anglais ou tchèque Antropark.

http://www.anthropark.wz.cz/gravett_rozcestnik_a.htm

 

 

Nous recherchons des sponsors pour le fonctionnement continu du antroparc

et l'émergence d'une nouvelle reconstruction.

 


 

Articles connexes

 

 

 

      Articles conexes - www.paleoetnologie.wz.cz

 

 

 

Persona du Gravettien (en tchèque - utiliser le compilateur) - www.tvarpraveku.wz.cz

 

 

 

 

La plus grande exposition d'image Vénus (en tchèque - utiliser le compilateur) - Vénus - le chemin du temps

 

 

 

Apatosaurus

 

Animaux préhistoriques (en tchèque - utiliser le compilateur) - Svìt pravìku

 

Est conçu pour les enfants (en tchèque et en anglais) - Antroparkbaby

 

 

Le roman de l'époque de l'ère légendaire de "Les chasseurs de mammouths"

                                                 (en tchèque - utiliser le compilateur) - Katáriové -  Empire en préhistorique

 

 

nouvelles!! - histoires sur la poursuite  (en tchèque - utiliser le compilateur) -

                                                                                                   www.liborbalak.wz.cz/povidky.htm

 


 

 

The lord of the world (the first pictorial reconstructional project of Antropark, 1998)

Retour à la page d'accueil

 

 

E-Mail - Libor Balák:  antropark@seznam.cz

© De la modernisation Antropark 2013, Auteur et illustrations © Libor Balák